Réinventer
le papier.
Une rencontre, une intuition, un mot inventé sur un coin de table. L'histoire de Pepeuf commence là où on ne l'attendait pas.
Une intuition
autour d'un dîner.
Pepeuf est né d'un hasard, presque d'un clin d'œil du destin. Lucas et Jérémie, deux connaissances perdues de vue depuis des années, se retrouvent un jour dans les rues de Genève.
Quelques jours plus tard, autour d'un dîner, la discussion dérive vers des idées improbables. C'est à ce moment-là qu'une intuition surgit. Si Isaac Newton a découvert la gravité grâce à une pomme, ici, tout commence avec un œuf.
En observant la membrane d'une coquille, Jérémie y voit une ressemblance troublante avec du papier. Lucas sourit et lui répond :
« Ce n'est pas du papier, c'est du Pepeuf. »
— Lucas, cofondateurDerrière cette anecdote légère se cache en réalité une intuition fondatrice.
Un impact
invisible.
Le papier est omniprésent dans nos vies, mais son impact reste largement invisible. Sa production mobilise des ressources considérables et participe à une pression croissante sur les écosystèmes.
Face à cette réalité, une question s'impose naturellement : comment continuer à écrire, imprimer et créer, sans reproduire ces modèles ?
Du papier
autrement.
Pepeuf ne cherche pas à réinventer un procédé industriel. Le choix est plus simple, mais aussi plus exigeant : identifier une alternative pertinente et lui donner la place qu'elle mérite.
Le papier utilisé par Pepeuf, appelé NAT, est fabriqué à partir de bagasse de canne à sucre — un résidu agricole issu de la production sucrière. Cette matière permet de produire du papier sans recourir à l'abattage d'arbres, tout en valorisant une ressource déjà existante.
Donner du sens
Ă chaque objet.
Très vite, le projet dépasse la simple question de la matière. Les carnets Pepeuf sont fabriqués en Suisse, en collaboration avec la Fondation Trajets et les Établissements publics pour l'intégration (EPI), permettant l'insertion professionnelle de personnes en situation de handicap.
Chaque objet devient ainsi porteur de sens.
En parallèle, des artistes émergents illustrent les couvertures, et leur travail est mis en avant à travers un QR code, créant un lien direct entre création et public.
🛒 Découvrir les carnets →Ouvrir des espaces,
révéler des talents.
En décembre 2024, Pepeuf ouvre son premier pop-up. Ce qui n'était au départ qu'une expérimentation devient rapidement une évidence.
À Genève, Lausanne puis Paris, ces espaces permettent à des créateurs de présenter leur travail, de tester leurs projets et de rencontrer leur public.
Ces lieux ne sont pas de simples boutiques. Ils deviennent des espaces vivants, où le commerce laisse place à la rencontre, à la curiosité et à la découverte.
🗓 Voir les prochains pop-ups →Le papier entre
dans un autre monde.
En 2025, Pepeuf franchit une nouvelle étape. Une robe entièrement réalisée en papier NAT, imaginée avec la styliste Tania Zekkout, est portée sur le tapis rouge du Festival de Cannes.
Ce moment marque une bascule : le papier quitte son usage traditionnel pour entrer dans un univers inattendu, celui de la création et de la mise en scène.
Aujourd'hui, cette robe est progressivement dédicacée par des personnalités publiques avant d'être vendue aux enchères au profit de l'association A Tree For You.
Pepeuf développe désormais une collection de robes en papier présentées chaque année à Cannes, chacune destinée à être vendue aux enchères pour soutenir des initiatives environnementales.
✂️ Voir le travail de Tania Zekkout →Continuer
Ă explorer.
Pepeuf continue d'avancer en explorant de nouveaux formats, de nouveaux usages et de nouvelles collaborations.
Toujours avec la même conviction : le papier n'est pas un objet banal. Il peut devenir un support de création, un outil d'inclusion et un vecteur de changement.
Réinventer le papier, c'est finalement réinventer ce que l'on choisit d'en faire.
La suite,
c'est avec vous !
Artiste, artisan, curieux ou simplement amoureux du beau — Pepeuf est une histoire en cours d'écriture.