Vision & Stratégie

La plateforme de visibilité pour artistes et artisans, dont le support est le PapierNat by Pepeuf.
En bref
Ce qu'est Pepeuf
Pepeuf donne aux artistes et aux artisans ce qui leur manque le plus : une vitrine physique, en centre-ville, sans les barrières de la galerie classique. Autour de cette promesse, trois activités se nourrissent les unes les autres, reliées par une matière signature, le PapierNat by Pepeuf.
Ce n'est ni une simple boutique, ni un simple média, ni une simple marketplace. C'est une plateforme de visibilité complète : un lieu qui expose, un magazine qui amplifie, et une place de marché qui met tout cela à l'échelle. Les ventes et la communication sont pilotées par Pepeuf, l'exposant n'a qu'à créer.
Le constat
Un immense vivier créatif, très peu de portes ouvertes
La galerie est fermée
Le circuit traditionnel est cher, élitiste et lent. Pour un artiste ou un artisan émergent, exposer en centre-ville relève du parcours du combattant, quand ce n'est pas de l'impossible.
Le e-commerce est saturé
Vendre en ligne, c'est se noyer dans un océan d'offres dématérialisées, sans contact, sans lieu, sans histoire. Le produit d'un créateur y perd exactement ce qui fait sa valeur : la rencontre.
La vitrine physique reste rare et risquée
Ouvrir une boutique demande un bail, des mois d'engagement, une trésorerie. Peu de créateurs peuvent se le permettre seuls, alors qu'ils sont des milliers à chercher un mur et une devanture.
La visibilité ne se délègue pas
Même exposé, un créateur doit encore vendre et communiquer. Ce sont deux métiers de plus, rarement les siens. La plupart n'ont ni le temps ni les codes pour transformer une présence en résultat.
La vision
Rendre l'écologie glamour, et le glamour accessible à tous
C'est la mission de Pepeuf en une phrase. Prouver que l'artisanat éthique peut monter sur les plus grands tapis rouges, et, dans le même mouvement, ouvrir ses galeries à tout le monde, en plein cœur de Genève, Paris, Lausanne et Bâle.
Cette double promesse tient déjà debout. Aujourd'hui, n'importe quelle personne talentueuse peut être exposée dans Pepress et diffusée au Festival de Cannes et à la Mostra de Venise. Demain, via Peplex, une grand-mère de la Creuse pourra exposer ses créations à deux pas de Central Park. Le prestige d'un côté, la porte grande ouverte de l'autre, et la même marque des deux côtés.
Pepeuf a de quoi porter la marque sur les tapis rouges des États-Unis. Un contact direct, Sean Krajewski, ouvre l'accès à ces événements ; et Audrey Geschwind, que le fondateur connaît personnellement, en est la force de frappe côté exécution. Elle est la fondatrice de L'Atelier 7474, atelier de haute couture parisien qui travaille pour des maisons comme Balmain et Saint Laurent, habille des stars telles que Jennifer Lopez et Jared Leto, et dont les pièces sont portées jusqu'au Met Gala. L'atelier a désormais pignon sur rue à Hollywood, sur Sunset Boulevard. C'est le prolongement naturel de la présence déjà installée à Cannes et à Venise, et le pont entre le glamour américain et l'ambition de rendre l'écologie désirable.
Là où nous tendons : un modèle où n'importe quel artiste ou artisan peut réserver un espace d'exposition physique en centre-ville aussi simplement qu'on réserve un logement. Un Airbnb de l'artisanat éthique, adossé à un média de marque et à une boutique qui tourne. La demande existe déjà, elle est massive, elle attend l'offre.
Et une constante à travers tout : la matière. Chaque carnet, chaque support, chaque page porte le PapierNat by Pepeuf, papier sans arbre issu de la bagasse de canne à sucre. La matière n'est pas un détail de production, c'est la signature de la plateforme.
Le manifeste
Le talent, rien que le talent
Dans la restauration, n'importe qui peut décrocher une étoile Michelin. Ce n'est ni le carnet d'adresses ni le milieu d'origine qui comptent, c'est le talent. Pepeuf veut fonctionner exactement de la même manière : une porte ouverte à tous, où seule la qualité du travail décide.
Une entreprise se transforme avec le temps, rien n'est figé. Aujourd'hui, ce sont les exposants qui financent la communication et la visibilité de la marque : un amorçage sain, qui fait grandir Pepeuf sans dépendre d'un capital extérieur. Demain, une fois la notoriété installée, Pepeuf a vocation à devenir un véritable label, gratuit et toujours accessible à tous.
À ce moment-là, l'ambition change d'échelle. Pepeuf pourra financer des associations culturelles dans les territoires les plus reculés de France et d'Europe, pour rendre l'art et la culture accessibles partout, et pas seulement là où ils le sont déjà.
Car l'entrepreneuriat est un chemin. Celui de Pepeuf a commencé très simplement, en vendant des crayons à prix libre dans la rue pour financer tout le reste.
Le modèle
Trois piliers, un même moteur
Chaque pilier a son propre modèle économique. Mais leur vraie force est ailleurs : ils se servent réciproquement. La boutique alimente le magazine et la marketplace, le magazine et la marketplace ramènent des exposants et des clients à la boutique. Un même public, une même communauté, trois manières de la monétiser.
Le cercle vertueux Pepeuf : les trois activités se nourrissent l'une l'autre, autour d'une même matière.
Pilier 1 · La vitrine
Les pop-up boutiques
Des boutiques éphémères multi-exposants, exclusivement en centre-ville, curées par Pepeuf. Nous n'ouvrons jamais un lieu à moins de sept exposants, et nous prenons en charge la vente et la communication à leur place. L'exposant expose, Pepeuf s'occupe du reste. Boutiques ouvertes ou programmées à Genève, Lausanne et Paris.
Pilier 2 · Le média
Pepress, le magazine qui s'autofinance
Un magazine imprimé distribué là où le monde de la création se regarde : Cannes et la Mostra de Venise. L'édition Cannes 2026 compte 180 pages et 169 fiches d'artistes. C'est à la fois un amplificateur de marque et une source de revenus à part entière, avec un vrai pouvoir de prix (l'édition de Venise est vendue trois fois le tarif de Cannes).
Pilier 3 · L'échelle
Peplex, l'Airbnb de l'artisanat éthique
Une place de marché qui met en relation les créateurs et des espaces d'exposition physiques, réservables à la demande. Le principe est concret : une boutique qui a une étagère vide peut la louer à un artisan en quête de visibilité. C'est le cœur scalable du modèle : ce que la boutique fait à la main, Peplex le fait à grande échelle. Environ 95 artisans sont déjà pré-inscrits, issus de la communauté Pepeuf. Plateforme en développement, à découvrir sur www.peplex.fr. L'enjeu de croissance est d'ouvrir assez d'espaces côté offre pour absorber cette demande.
PapierNat by Pepeuf
Un papier sans arbre, issu de la bagasse de canne à sucre (équivalent d'un 80 g), assemblé à Genève par des personnes en emploi inclusif au sein de la Fondation Trajets et des EPI, illustré par des artistes émergents dont le réseau est accessible par QR code. C'est la matière qui traverse tous les piliers : les carnets, les supports, les pages du magazine. Elle incarne d'un coup les trois valeurs de Pepeuf : écologie, social, culturel.
La cible & le marché
Qui expose, qui achète
Le créateur (l'offre)
Artistes et artisans de 30 à 65 ans, plutôt aisés, passionnés de création. Ils veulent une scène, une reconnaissance et un lieu où montrer leur travail, sans se transformer en vendeurs ni en gestionnaires. C'est à eux que Pepeuf vend de la visibilité clé en main.
Le client final (la demande)
Le passant de centre-ville, sensible au fait-main, à l'éthique et à l'histoire derrière l'objet. Il découvre en boutique une curation qu'il ne trouve pas ailleurs, et repart avec une pièce et le récit qui va avec.
La demande côté offre est déjà démontrée, et pas seulement sur Peplex : la seule campagne d'un local parisien a réuni plus de soixante candidatures d'exposants en deux semaines. Le goulot n'est pas la demande, c'est le nombre de vitrines à ouvrir. C'est exactement le problème que Peplex est fait pour résoudre.
Face au marché
Pourquoi Pepeuf gagne
Un investisseur pose toujours la question de la concurrence. La galerie classique, la vente en ligne et les pop-up isolés existent, mais aucun ne fait ce que fait Pepeuf. La force n'est pas un élément, c'est leur combinaison.
| Critère | Galerie classique | Vente en ligne | Pepeuf |
|---|---|---|---|
| Accès pour un émergent | Difficile et coûteux | Ouvert mais invisible | Ouvert, curé, en centre-ville |
| Vitrine physique | Oui, mais fermée | Aucune | Éphémère et clé en main |
| Vente et communication | À la charge de l'artiste | À la charge de l'artiste | Assurées par Pepeuf |
| Récit et visibilité | Limités | Quasi nuls | Média Pepress et tapis rouges |
| Éthique et matière | Rares | Absentes | Au cœur du modèle |
Personne ne réunit la vitrine physique, la prise en charge complète de la vente, le média et l'imaginaire de marque. C'est cette combinaison, et non un seul de ces éléments, qui constitue la barrière à l'entrée de Pepeuf.
La traction
Ce qui tourne déjà
Au-delà du récit, voici des chiffres réels, constatés, à ne pas confondre avec la projection financière du chapitre 9.
Revenus réels encaissés en 2026
Chiffres tirés directement du compte bancaire, sur les sept premiers mois de 2026, hors privatisations et autres versements qui apparaissent séparément.
| Source | Encaissé (2026, à ce jour) |
|---|---|
| Pepress (paiements Stripe) | 20 390 CHF |
| Ventes en boutique (SumUp) | 18 620 CHF |
| Total | ≈ 39 010 CHF |
Sur environ sept mois, et sans compter les privatisations (déjà plusieurs dizaines de milliers de francs) ni les autres crédits.
- Des pop-up ouverts et curés à Genève (rue de l'Hôtel-de-Ville) et à Paris (Galerie Joseph), une galerie pérenne à Lausanne à partir de septembre 2026, un local parisien signé pour janvier 2027.
- Une communauté engagée de 17,1 K abonnés sur Instagram, qui alimente directement le vivier d'exposants et de clients.
- Un magazine réel et distribué : Pepress Cannes 2026, 180 pages, 169 fiches d'artistes, dont les ventes constituent déjà un chiffre d'affaires.
- Une place de marché lancée (Peplex, mai 2026) avec environ 95 artisans pré-inscrits en attente d'espaces.
- Une prestation de privatisation à forte marge déjà vendue plusieurs fois (voir chapitre suivant).
Ils en parlent, ils nous font confiance
Une couverture presse engagée sur les carnets, l'emploi inclusif et les artistes, dont un portrait par Monsieur Mondialisation.
L'Atelier 7474, qui travaille pour Balmain et Saint Laurent, Chapitre 4 à Paris, et Kerry Taylor Auction à Londres pour les enchères.
La Fondation Trajets et les EPI pour la production inclusive, Raiffeisen comme partenaire bancaire.
Le modèle économique
Comment Pepeuf gagne de l'argent
Le modèle est volontairement flexible : l'exposant choisit son curseur entre contribution fixe et commission sur ses ventes. Plus il paie de fixe, moins il cède de commission, et inversement.
Grille de contribution par exposant, par semaine
| Formule | Contribution fixe | Commission sur les ventes |
|---|---|---|
| A | 950 | 0 % |
| B | 600 | 20 % |
| C | 500 | 30 % |
| D | 400 | 45 % |
Montants en EUR à Paris, en CHF à Genève et Lausanne. Tarif dégressif sur le fixe pour les réservations multi-semaines : -20 % (2 sem.), -25 % (3 sem.), -30 % (4 sem.), -35 % (5 sem.). Offre saisonnière à -50 % sur le fixe pour la période du 28 décembre 2026 au 10 janvier 2027.
Le relais de marge : la privatisation
Au-delà des exposants multiples, Pepeuf loue un pop-up entier à un seul client pour 5 000 CHF la semaine. La marge y est très supérieure à la commission de 5 % prélevée sur les ventes d'artistes. Ce format a déjà été vendu plusieurs fois :
- 35 268 CHF pour 7 semaines (un même client, Genève).
- 4 600 EUR la semaine à Paris (partenaire Chapitre 4).
- 4 900 CHF pour une semaine à Genève (octobre 2026).
Pepress, achat d'espace (édition Mostra de Venise)
Le magazine se vend aussi comme support de visibilité : un artiste ou une marque peut y acheter une page. Voici les tarifs de l'édition premium, celle de la Mostra de Venise.
| Format | Tarif |
|---|---|
| 1/2 page | CHF 150 |
| 1 page | CHF 270 |
| 2 pages | CHF 480 |
Édition Mostra de Venise, positionnée en premium, environ trois fois le tarif de l'édition de Cannes.
Option traduction : pour 50 % de plus que le montant payé, l'artisan ajoute une traduction française dans le magazine de la Mostra. Le nombre de pages double : au lieu de 2 pages, il en obtient 4, dont 2 traduites.
Économie unitaire d'une boutique
Une boutique tourne en moyenne à 7 exposants par semaine, pour un loyer hebdomadaire plafonné autour de 1 600. Sur les 38 candidatures qui ont renseigné une formule pour le local parisien, la contribution fixe moyenne pondérée ressort à environ 595 EUR. À ce niveau, la seule contribution fixe couvre le loyer avant même les commissions sur ventes et les prestations de privatisation.
Chiffres illustratifs, à confirmer boutique par boutique. Les commissions sur ventes et les privatisations s'ajoutent au fixe.
Trajectoire financière
Le plan d'affaires à 18 mois construit pour la banque projette un chiffre d'affaires cumulé de 176 360 CHF pour un résultat net de -17 975 CHF sur la période, cohérent avec une phase d'amorçage où l'on ouvre les vitrines avant d'en récolter le plein rendement.
Projection (plan d'affaires 18 mois), et non un résultat réalisé. À actualiser avec les chiffres consolidés les plus récents.
La marque
Une marque qui fait rêver
Pepeuf n'est pas qu'un modèle économique, c'est un imaginaire. La présence au Festival de Cannes, éditions 2025 et 2026, ancre la marque dans un univers désirable, très au-dessus de ce qu'un simple réseau de boutiques pourrait revendiquer.
Le tapis rouge, la distribution du magazine sur la Croisette, la robe en papier présentée comme pièce maîtresse d'exposition : autant de symboles qui disent la même chose. Le papier recyclé et l'artisanat éthique peuvent être glamour. C'est ce décalage, l'éthique qui devient désirable, qui rend la marque mémorable et relayée par la presse.
Un actif, pas seulement un symbole
Les robes en papier ne sont pas de simples pièces de communication, ce sont des œuvres tangibles et valorisables. La robe de l'édition 2025 a déjà sa vente aux enchères actée chez Kerry Taylor Auction à Londres (vente de novembre 2026), la maison de référence pour ce type de pièces. Chaque édition annuelle crée ainsi un actif valorisable et un rendez-vous médiatique récurrent : une machine à presse et à valeur, adossée à la matière signature de la marque.
Le prochain grand geste
Avec Tania Zekkout, Pepeuf prépare la plus grande œuvre collective au monde réalisée en PapierNat by Pepeuf, avec un objectif assumé : entrer au Guinness des records. Le principe est participatif, à l'image de la marque. Des feuilles de PapierNat sont envoyées à des participants du monde entier, chacun réalise une fleur, et toutes ces fleurs viennent ensuite habiller les allées d'arbres, partout sur la planète.
L'impact
Trois valeurs, une seule matière
Le PapierNat by Pepeuf est sans arbre, issu de la bagasse de canne à sucre. Son empreinte carbone livrée en France est de 274 g CO₂e par kilo (soit 641 g par ramette), production vérifiée par un tiers.
Les carnets sont assemblés à Genève par des personnes en emploi inclusif, au sein de la Fondation Trajets et des EPI. Le travail crée de la valeur là où elle compte.
Chaque support illustré par un artiste émergent, chaque QR code vers son réseau : Pepeuf transforme un objet du quotidien en vitrine pour un créateur.
Matière & production
La matière au cœur de tout
Un dénominateur commun traverse Pepeuf : la matière. Le PapierNat by Pepeuf n'est pas un consommable parmi d'autres, c'est le fil qui relie les carnets, les supports de boutique et les pages du magazine.
Ce papier sans arbre, issu de la bagasse de canne à sucre, est transformé et assemblé à Genève par des personnes en emploi inclusif. Maîtriser cette matière et sa production, c'est tenir en même temps trois leviers : la qualité, la marge et le récit.
Et surtout, la mécanique s'auto-entretient. Plus Pepeuf ouvre de vitrines, imprime de pages et vend de carnets, plus la demande pour cette matière croît. C'est une chaîne de valeur intégrée, de l'amont, le papier et sa transformation, à l'aval, le créateur, la boutique, le magazine et la marketplace. Chaque succès commercial de la plateforme tire la matière avec lui.
Le chemin parcouru
Ce qui a déjà été construit
La feuille de route qui suit n'est pas un vœu. Elle prolonge un parcours d'exécution déjà bien réel.
Création de Pepeuf Sàrl et lancement des carnets PapierNat by Pepeuf, assemblés en emploi inclusif.
Lancement des premiers pop-up éphémères curés. Depuis, environ 50 semaines de pop-up cumulées à Genève, Paris et Lausanne.
Première présence au Festival de Cannes, la marque entre dans l'univers du tapis rouge.
Lancement de la marketplace Peplex et de sa communauté d'artisans.
Deuxième présence à Cannes et édition Pepress de 180 pages distribuée sur la Croisette.
La feuille de route
Où nous allons
Ouverture d'une galerie pérenne à Lausanne (Avenue de la Gare), première vitrine installée dans la durée.
Pop-up à Paris (Saint-Honoré, avec Chapitre 4) avec la robe en papier en pièce maîtresse, et pop-up à Genève.
Pic saisonnier de la demande d'exposition, à capter à pleine capacité.
Ouverture du local parisien (72 rue de la Verrerie, Paris 4e), déjà signé.
Intégration de la solution Pepeuf dans un café lausannois, nouveau format de point de vente.
Montée en charge de l'offre côté Peplex pour absorber la demande d'artisans, et éditions successives de Pepress (Cannes, Venise).
Aux commandes
L'équipe et les partenaires
Jérémie Didi
Fondateur et directeur de Pepeuf, curateur de créateurs et d'artistes. Il pilote la curation, les ouvertures de lieux, la vente et la communication.
Direction créative
Tania Zekkout, partenaire créative de longue date, à l'origine notamment de la robe en papier présentée à Cannes.
Matière & production
La filière PapierNat by Pepeuf pour la matière signature, et les ateliers d'emploi inclusif de la Fondation Trajets et des EPI pour l'assemblage.
Partenaires
Chapitre 4 à Paris, Kerry Taylor Auction pour les enchères, Raiffeisen pour la banque, et un réseau de galeries et de lieux en développement.